" /> Dylan Ferrandis remporte la victoire ! - Fédération des Motards de France
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Publié le par Le service communication de la FMF

C’est fait ! Dylan Ferrandis a décroché son deuxième titre SX 250 et peut relâcher la pression d’une saison de Supercross qui restera dans les mémoires. L’officiel Yamaha se concentre désormais sur l’avenir en 450 mais avant tout, notre français fait le point ! 

 

 

« Je suis assez fier de la façon dont j’ai terminé cette saison, même si j’ai eu une journée très difficile. Honnêtement, ce fut le jour le plus difficile de ma vie. Il y avait tellement d’émotion après avoir remporté la LCQ. Lorsque je suis tombé en heat, on m’a roulé dessus, la moto était bien abîmée. J’ai tout donné et je termine à quelques secondes du neuvième. Là franchement c’était dur. Quand j’étais petit et que je regardais le SX à la télé, je me disais il ne faut jamais aller en LCQ, c’est une course horrible. Je n’ai jamais été en repêchage en quatre ans de Supercross ici et devoir y passer alors que je joue le titre, c’était dur. Forcément tu te dis qu’il peut se passer plein de choses, mais aussi que tu auras, dans tous les cas, une mauvaise place sur la grille.

 

J’ai essayé de positiver en me disant que j’avais la chance de faire ce que j’aimais et que si je ne décrochais pas le titre, la terre n’allait pas s’arrêter de tourner pour autant.  J’ai pris un bon départ et j’ai gagné. En finale, je savais que je devais donner tout ce que je pouvais. Même si je ne suis pas super bien parti, j’étais confiant sur ma vitesse et ma capacité à revenir. Quand j’ai vu Forkner à terre, j’ai su que c’était fini et que j’avais juste à terminer la course sans avoir besoin d’attaquer. C’est dommage pour lui, mais c’est une immense satisfaction pour moi. C’était particulier, car après le drapeau rouge, j’ai vu mon coéquipier partir vers le paddock et Austin était out. Je me suis dit OK je n’ai même pas besoin de rouler, je suis déjà champion. Et finalement Justin Cooper est revenu après avoir réparé quelque chose sur sa moto qui n’allait pas. Bon je devais quand même rouler et je savais que même s’il gagnait, je devais terminer 13e ou quelque chose comme ça donc ça allait. »

 

 

« On va dire que j’étais un peu dans la même position que Cianciarulo l’an dernier. Ce n’est pas facile de gérer la pression puisque je n’ai jamais été dans cette position de leader auparavant. C’était quelque chose de nouveau. J’étais cependant confiant dans mes capacités, ma condition physique, ma vitesse et on l’a vu dès les essais chrono que j’étais bien. J’étais plus stressé qu’un autre pilote fasse n’importe quoi en piste.

 

Je me rappelle l’an dernier quand je pensais à quoi faire pour avoir une chance de battre Cianciarulo pour le titre. Ça me faisait un peu peur, car Forkner était assez agressif sur les dernières courses. Je me demandais bien ce qu’il allait pouvoir faire, me passer violemment, me faire tomber pour gagner. C’est ça qui m’a pas mal stressée durant la journée. Mentalement c’était compliqué, mais je pense avoir passé un cap à ce niveau-là et ça m’aidera pour la suite de ma carrière. Mais oui ça a été une des journées les plus difficiles de ma vie. »

 

 

« Je suis ému sur le podium, car je réalise tout ce que j’ai fait. Je viens d’une petite ville en France et je suis venu aux US pour vivre mon rêve. Remporter un second titre d’affilé et un immense rêve qui se réalise pour moi et c’est la raison pour laquelle il y avait beaucoup d’émotion sur le podium. D’autant plus que ça été une journée très compliquée. J’étais fier et heureux pour moi et mon entourage !

 

Je pense être prêt à passer en 450, je deviens plus vieux avec un peu plus d’expérience. Je ne sais pas si je serai capable de gagner des courses un jour, mais je vais tout faire pour et travailler dur pour réussir. J’espère trouver un bon team et une bonne moto afin de faire un gros hiver. Ça sera un rêve de rouler en 450 face aux meilleurs pilotes du monde et essayer de me battre avec eux. Je sens que je peux faire quelque chose de bien quand je vois ce qu’a fait Adam Cianciarulo cette année. On s’est battu l’an dernier ensemble donc il n’y a pas de raison. »

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Motocross: vitesse, dévouement, adrénaline. 

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