La FMF à donc elle aussi plus faire connaissance avec le nouveau délégué à la DSCR, Monsieur Emmanuel Barbe, qui vient tout juste d’officialisée ses fonctions à la tête de la direction nationale de la Sécurité Routière en France.  Monsieur Barbe de craint pas les motards dans sa globalité ! Il les prendrait bien à contre poil !

 

 

 

 

 

 

Invraisemblable !

 

 

La rencontre étant donnée pour une heure trente environ, Monsieur Barbe étant très cour toisant et discutable sur tous les fonds on voit qu’il sait son sujet, sa l’intéresse, c’est une bonne nouvelle. Il nous as annoncée même qu’il aller devenir motard prochainement ! Le passage du permis en vue réussi ! De plus en partant de cela, il nous as signifiée qu’il rouler avec un maxi scooter, d’une marque Suzuki avec une utilisation à 12 000 km/an), forcément monsieur Barbe et magistrat, et son adjoint roule en plus sur une Harley Davidson ! Membre apparemment à notre mouvement et consulte régulièrement nos éditos sur notre site internet, nous encourage dans nos actions mais aussi et certainement d’accord avec nos positions.

 

 

Voilà le problème que finalement 625 morts en deux roues sont comptabilisées chaque année, en comparant les tuée du dernier crash aérien de la German Wing lors de la dernière information sur cette événement tragique, en y comparant les émotions sucistée lors de l’accdient. Il nous fait comprendre que les taux de mortalité annuelle se comparée à quasiment cinq accident d’avion mortel comme tout en dépend la German Wings, l’explication que les motards dédoublant à plus de 250 km/h avec l’aptitude d’un mauvais motards en cachant leurs plaques d’immatriculation de motos. Nous sommes choquée par les propos du DSCR, de plus vue que la représentativité du ministre de l’intérieur, demandant une baisse sensible des taux de mortalités, doit en effet prendre des dispositions compte tenu de cette situation et du bien fondée véritable de ses propos.

 


Donc, comme les derniers bilans de sécurité routière ne sont pas bons (surtout chez les piétons, les cyclistes et les automobilistes et alors que la mortalité des motards est à la baisse depuis plusieurs années de suite, mais ça il ne le dit pas), il nous entraîne sur son idée de rendre le port des gants obligatoire :

 

 

 

« vous ne pouvez pas être contre, nous dit-il, vous en mettez toujours et vous recommandez même d’en porter ! »

 

 

 

 

 
Il enchaîne ensuite sur l’idée

 

 

 

« d’un contrôle-technique obligatoire en cas de revente d’un deux-roues motorisé, ça ne serait que du bon sens, voyez les automobilistes, ils ont un contrôle-technique, alors ce serait équitable que les motards aient un aussi c’est ça l’équité et vous ne pouvez pas être contre l’équité… ». 

 

 

Au sujet des kits « oreillettes » à moto (renforcement de la lutte contre le téléphone en situation de conduite) sur lequel nous l’interpellons (suites à ses déclarations médiatiques), il a reconnu n’avoir pas pensé aux spécificités deux-roues (GPS, radio…) et s’est retranché sur le fait que cette mesure est antérieure à sa prise de fonction.

 

 

Quand il s’arrête de parler, Jordan Guiguen lui explique que la raison d’être de la FMF,  n’est pas de faire avaler des obligations et toujours plus de contrôles aux motards et ses pilotes que nous représentons, ce qui serait aussi inacceptable.

 

 

Brandon Landron remet ensuite les pendules à l’heure sur l’efficacité jamais démontrée du contrôle-technique en termes de sécurité routière des motos et Julien Guaquier revient sur l’ineptie de vouloir prononcer des obligations sur les gants, argumentant que ça ne fera pas bouger d’une ligne les bilans de la mortalité routière et que cette question a déjà été débattue lors la concertation nationale de 2009-2011 sur la sécurité des deux-roues motorisés, qu’elle a encore été discutée dans le groupe de travail du préfet Guyot en 2012 et que ça a encore été retoqué par la commission des deux roues motorisées du CNSR et que sur ces points, mieux vaut convaincre que contraindre…

 

 


Ce à quoi il répond que nous sommes des utopistes et que lui, c’est un réaliste, qu’il doit faire quelque-chose, qu’il est missionné par le ministre, estimant que

 

 

 

 

« [Les motards de l’asso. FMF] ne doivent pas se tromper de combat »

 

 

 

En ressortant de cette rencontre très éreintés par ce qui a ressemblé à une instruction à charge, nous nous sommes dit que d’attaquer d’entrée de jeu avec les crashs aériens et la caricature habituelle du motard en grand excès de vitesse qui cache sa plaque d’immatriculation, ça n’était pas forcément la meilleure manière de s’engager vers un dialogue que nous aurions souhaité plus constructif de la part d’un haut-fonctionnaire pratiquant le deux-roues motorisé… à moins que ça soit une vieille recette de magistrat pour impressionner le prévenu mis en examen d’un grand oratoire de jugement ?

 

 

 

Une chose est sûre : à la sécurité routière version ministère de l’Intérieur, les vieilles méthodes restent les mêmes en cours… celles d’une main de fer dans un gant de toujours.

 

 

 

La FMF étant très choquées par les propos mais aussi impressionnées par la violence de choc de cette méthode, souhaiterais que la révision soit effective et que le ministre de l’intérieur arrête de tournée autour du pot sur les questions habituelles concernant la sécurité motocycliste sur les routes. Ce concentrée par des mesures justes centrées autour des usagers de la route. 

 

 

 

 

 

 

 

Par le Coordinateur Générale de la FMF - Pour sa réalisation - Jordan Guiguen. 

 

 

 

 

 

 

L'équipe de la FMF, à rencontrée le DCSR monsieur Barbe ou il nous as rencontrées dans ses locaux à la Défense. Nous sommes déçu que Emmanuelle Barbe nous as guère avancée dans nos propositions liée la sécurité routière

L'équipe de la FMF, à rencontrée le DCSR monsieur Barbe ou il nous as rencontrées dans ses locaux à la Défense. Nous sommes déçu que Emmanuelle Barbe nous as guère avancée dans nos propositions liée la sécurité routière

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