Le récent cri d’alarme de Françoise Dal et les recours menée par Thomas Bart Vice-président en charge de la FMF Nord-Pas-de-Calais/Hauts-de-France et la présidente de l’association qui gère le complexe moto, a abouti à une réunion en préfecture ce jeudi. Le dialogue est rétabli entre les deux parties. Mais les choses n’ont pas beaucoup avancé.

 

 

Le départ des trois policiers nationaux affectés au site depuis sa création en 1987 a plongé le complexe moto dans une nouvelle tourmente. En fin de semaine dernière,  Thomas Bart a écrit au préfet, en désespoir de cause, pour attirer son attention sur l’avenir du site. Sans réponse, expliquait le responsable des motards du nord pourraient se mobiliser aussi massivement qu’il y a quatre ans, quand leur piste était déjà menacée de fermeture.

 

Une réunion a été programmée ce jeudi à la préfecture. Autour de la table, entre autres, se sont retrouvés Mme Dal, M. Bart ,le directeur de cabinet du préfet, un représentant de la MEL, le directeur adjoint du directeur départemental de la sécurité publique, un capitaine des CRS, une représentante de Jeunesse et Sports, un représentant de la DDTM pour la sécurité routière.

 

 

Ouverture compromise pour 2018


Les discussions ont tourné autour des difficultés rencontrées par les différentes parties : sans policiers nationaux, le complexe moto ne peut plus assurer sa fonction de prévention en semaine, ni de sécurité le week-end. L’ouverture pour l’année 2018 est compromise. Et sans nouvelles adhésions, les salaires des employés du site sont menacés.

 

De son côté, la police nationale rencontre des problèmes d’effectifs et réajuste ses équipes. Deux agents du complexe sont désormais affectés à Lille. Le troisième est parti à la retraite.

 

Ceci étant posé, plusieurs pistes de réflexion ont été évoquées, comme l’idée d’accueillir des réservistes pour assurer le travail réalisé jusqu’alors par les policiers.

 

L’homologation du site reste cependant une condition de voir avancer les choses. Elle pèsera dans la décision finale du préfet, annoncée avant la fin du mois. Les motards, eux, se retrouveront le 27 janvier au complexe pour continuer à se faire entendre.

 

L’ouverture du complexe moto sans la présence des policiers reste compliquée à envisager.

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