Brigitte Henriques, vice-présidente de la Fédération française de football (FFF), a été élue mardi présidente du Comité olympique national et sportif français (CNOSF). Il s'agit de la première femme à accéder à ce poste depuis sa création en 1972. Elle a obtenu la majorité absolue au premier tour avec 577 voix, soit 57,87% des suffrages exprimés, et devance l'ex-champion olympique Thierry Rey. 

 

 

Les 108 présidents de fédérations ont donc massivement voté pour la candidate soutenue par le président sortant, Denis Masseglia. Elle avait insisté lors de sa campagne sur la place à redonner au sport malmené pendant la pandémie. A trois ans des Jeux olympiques qui se tiendront à Paris, le monde olympique français envoie également un message fort en élisant une femme dans un monde très masculin, avec seulement 14 femmes sur les 108 présidences de fédération. 

 

"IL FAUT OSER CANDIDATER, ET ACCÉDER AUX POSTES À RESPONSABILITÉ"

 

"Je veux dédier cette victoire à toutes les femmes, en premier lieu a mes filles Barbara et Fanny... mais aussi à Garance Oulaldj car elle peut être fière de sa maman", a-t-elle déclaré après son élection, un clin d'oeil à l'une des candidates Emmanuelle Bonnet-Oulaldj, issue du sport amateur, et qui finit 3e avec plus de 16% des voix. L'ex-internationale de football a également évoqué "les femmes qui m'ont tant inspiré notamment Alice Milliat (pionnière du sport féminin) et "toutes celles à qui je veux dire qu'il faut oser candidater, et accéder aux postes à responsabilité, 'we can do it'".
 

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